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Au début du XIXe siècle

Programme des fêtes

de 1923


7 juillet : fête normande

14 juillet : gala tricolore

21 juillet : fête hollandaise

28 juillet : fête musulmane

4 août : fête Pompadour

12 août : fête des têtes (coiffures)

15 août : bal costumé

18 août: Montmartre, la nuit

25 août : bal du Grand Prix

1er septembre : Venise à Cabourg

Consommé Mirette

Suprême de barbue

Dindonneau farci

à l’Américaine

Salade romaine

Fonds d’artichauts Barigoule

Bombe Nelusko

Friandises

Fruits

Ensuite le baigneur peut prendre l’apéritif au Café- Glacier, sur la terrasse, et dîner à 19 heures, au son de la musique.


A 20 heures 30, suivant les jours, sont offerts représentation théâtrale, concert ou bal.


Après le spectacle, fatigué, le baigneur rejoint sa chambre ou sa villa. S’il a encore des forces ou aime la vie nocturne, il peut encore participer à une “sauterie” qui se termine à minuit et, enfin, souper au café du casino.



















Pour clore un après-midi balnéaire, rien de tel qu’un dîner de réception dont les menus vous calent pour la nuit, comme en témoigne le suivant, typique de l’époque au niveau de sa composition :











































Et voilà la Fin de mon petit rappel HISTORIQUE sur une époque passée tracent la naissance de la Station balnéaire de CABOURG !!!!





 









Les informations contenues dans cette publication ont été prisent dans des documents internet et aussi pour l'essentiel sur le site d'archives de la commune de Cabourg et aussi dans les documents du 150e anniversaire de la station balnéaire


                                                                                                                                                    .... / ....

REPUBLIQUE FRANCAISE

MAIRIE de CABOURG


Le Maire de Cabourg, Considérant que, pour assurer aux bains de mer de Cabourg l’ordre, la décence et la sécurité, il convient de prendre des mesures de police dont l’expérience a démontré la nécessité, d'un Arrête Dans l’étendue de la plage concédée, pendant la saison des bains de 1884,

Art. 1er : Il sera placé sur le rivage de la mer des mâts servant à diviser en trois quartiers l’emplacement général des bains. Des inscriptions attachées à chacun de ces mâts de séparation indiqueront, à droite le côté des hommes, au centre le quartier commun dans lequel les hommes et les dames pourront se baigner ensemble, à gauche le quartier des dames où elles seront admises.

Art. 2 : Aucun homme ne pourra se baigner dans le quartier exclusivement réservé aux dames.

Art. 3 : Les hommes entrés en mer soit par leur quartier spécial, soit par le quartier commun, ne pourront traverser en nageant ou autrement devant le quartier réservé aux dames.

Art. 4 : Nul ne pourra se baigner s’il n’est couvert depuis le cou jusqu’aux genoux par un costume de bain.

Art. 5 : Nul ne pourra se déshabiller ni s’habiller sur la plage.

Art. 6 : Il est défendu sur l’étendue des trois quartiers de conduire à la mer, au milieu des baigneurs, des chevaux, chiens ou autres animaux.



Mairie de Cabourg, le 17 juillet 1884


Le Maire

Joseph Pégat

  
















Plus de transports pour un voyage moins long









Un phénomène marque un frein au développement de la station balnéaire : la longueur du voyage de Paris à Cabourg. Au total, sept heures de voyage ! On comprend pourquoi “bien des voyageurs reculent devant l’ennui de descendre de wagon, d’attendre leurs bagages, de les faire charger une fois de plus, de payer chèrement une voiture ou de s’empiler dans un omnibus qui a plusieurs lieues à parcourir pour se rendre à destination.” Fort heureusement, le développement du réseau ferroviaire va améliorer la situation. La ligne Paris-Lisieux est créée en 1855, prolongée jusqu’à Dives-Cabourg en 1884.


La voie Mézidon-Dives est achevée en 1878. Un tramway, “Le Décauville”, train à voie étroite, relie aussi à partir de 1893 les plages entre elles. La compagnie ferroviaire tend également à développer des lignes “spéciales” pour desservir les stations balnéaires, souvent à l’adresse d’une clientèle aisée. Par exemple, en 1910 le directeur du Grand Hôtel demande que Cabourg soit desservi par un train de luxe : dès le début juillet, un convoi rapide relie Paris à Cabourg, par Mézidon, en moins de 3 h 45. Des trains spéciaux “retour de bains de mer”, sont aussi mis en place. Enfin, il y a les billets “bains de mer” , qui sont valables deux jours, du samedi au lundi pendant la saison d’été.


Vers la fin du 19e siècle, c’est aussi le développement de l’automobile, avec le problème du stationnement qu’il occasionne. Les hôteliers s’adaptent, comme c’est le cas pour le Grand Hôtel. “En 1902, il propose à sa clientèle, moyennant 2 francs par jour, le “remisage” de ses automobiles, ajoutant que l’usine électrique installée dans l’hôtel est " outillée pour recharger les accumulateurs des voitures électriques. Sept ans plus tard, il offre à ses clients un garage pouvant loger soixante-dix voitures.”


Transport

Le tacot : tout un périple !

Le tramway était plus couramment dénommé “le tacot”. Il transportait un public varié, aussi bien les pêcheurs que les touristes. Il mettait 3 heures à aller à Caen. On pouvait le suivre à bicyclette ! Proust en fait une description ironique dans Sodome et Gomorrhe : “On l’appelait aussitôt Tortillard à cause de ses innombrables détours, le Tacot parce qu’il n’avançait pas, le Transatlantique à cause d’une effroyable sirène qu’il possédait pour que se garassent les passants, le Décauville et le Funi, bien que ce ne fût nullement un funiculaire mais parce qu’il grimpait sur la falaise, ni même à proprement parler un Décauville mais parce qu’il avait une voie de 60…”









Les bains de mer :   tout un art de vivre

L’heure du bain est féconde en agréables surprises. Celui qui, assis dans le sable, l’air indifférent, suit les ébats joyeux de nos jolies baigneuses, se réjouit l’oeil d’un spectacle digne de faire frétiller les mânes de Brantôme. Ce n’est que rondeurs aimables, délicieux profils, séduisants aspects.” (Écho de Cabourg, 23 juillet 1893).


















































Du costume entier... au monokini


Au gré des époques, c’est la vogue des tenues de bain. Les premiers baigneurs se vêtent de costumes de bure, de ceintures, de noeuds, de rubans. D’autres expérimentent la vareuse. Qu’importe, il faut miser sur la rigueur et non sur le confort.


Fort heureusement, avec le temps, les tenues de bain deviendront moins apprêtées. Le monokini fait même son apparition. A l’été 1962, c’est ainsi qu’on aperçoit “des jeunes femmes, aux formes bien moulées, au sourire provocateur, aux moeurs légères, que cette tenue, réduite à sa plus grande simplicité ne gêne aucunement pour défiler. Des oh de surprise jaillirent bientôt parmi les promeneurs de la digue”. Et si la police finit par intervenir, l’écho médiatique fut retentissant. On ne parla plus seulement de Cabourg comme “la Reine des Plages” mais aussi comme “la Ville du monokini.”



De l’animation, toujours de l’animation...


En dehors des heures de bains, la vie s’organise aussi. Tout doit être bon pour distraire les villégiaturistes. La journée se passe donc entre promenades et excursions, pêche, jeux, représentations théâtrales et concerts, music-hall et ses vedettes. Le casino offre bien sûr tout un éventail d’activités. Mais il y a aussi les concours de châteaux de sable, les courses cyclistes au vélodrome, ou bien la fête des fleurs. Organisée à la fin du mois d’août, elle “s’étalait sur deux journées, le samedi à l’hippodrome, où se rassemblaient plus de 10 000 spectateurs, le dimanche sur la digue. Plus de 25 chars, entièrement fleuris, défilaient, confectionnés suivant un thème donné.”



















Programme de la saison estivale 1902 proposé par la Société Anonyme Immobilière des bains de mer de Cabourg :


Le matin, à marée basse, pêche aux crevettes. Si la mer est haute, le touriste a le choix entre le bain, la promenade en mer ou la chasse au gibier d’eau.


A 10 heures, des cours de danse et de maintien sont prévus.

Le midi : déjeuner, soit au restaurant, soit au Grand Hôtel.

L’après-midi est réservé à la promenade, à moins que l’on conduise les enfants au Guignol, dont la représentation

commence à 14 heures, ou que l’on préfère entendre le concert symphonique qui a lieu à 16 heures.















































  

L'Histoire de la station balnéaire de Cabourg !!


Regard sur la naissance du site balnéaire de Cabourg



A l'Origine un modeste Village et L'émergence du logement Saisonnier


Marcel Proust et Cabourg-Balbec


Les bains de mer:  tout un art de vivre

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UN PEU D'HISTOIRE

SUR L'ORIGINE DE CABOURG

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La description d’un des maires du début du XIXe siècle :


La commune de Cabourg est l’une des plus pauvres du département. Il y a nulle industrie, nul commerce, ni travaux. Tous les habitants sont pauvres. On y récolte une très petite portion de grains insuffisants pour nourrir les habitants pendant 3 mois. La commune a pour toutes ressources quelques biens communaux dont une partie connue sous la désignation des “Bros” et la “Pointe” est fermée par des fossés. L’autre dans laquelle se trouve compris un petit espace de terrain connu sous le nom de la mare St-Michel,est un terrain désigné de tout temps sous la dénomination de Dunes et Dunettes ». C’est justement sur cette dernière portion que le “Cabourg nouveau” sera créé.




















Historique

Au milieu du 19e siècle, la mode des bains de mer déferle sur les côtes normandes à la vitesse d’un raz de-marée. Et Cabourg n’échappe bien sûr pas à la règle. La commune tourne définitivement une page peu réjouissante de son histoire pour laisser place à une autre, bien plus valorisante.


C’est un homme d’affaires qui modifie ainsi le destin de la commune. En 1853, l’avocat parisien Henri-Durand-Morimbau découvre Cabourg et sa plage lors d’un séjour. Séduit par la beauté du site, il décide alors de créer la station balnéaire, à la place des dunes et des herbages qui séparent le vieux Cabourg de

la plage.


Pour concrétiser son idée, la première étape consiste à créer une société thermale pour exploiter les bains de mer, qui voit le jour en 1854. Puis un jeune architecte, Robinet, est chargé d’élaborer un plan de la ville nouvelle qui est pour le moins original. Il se présente en effet comme un éventail, avec un réseau de voies qui converge vers un même point central, le casino. Cette configuration géographique est d’ailleurs encore aujourd’hui d’actualité.




















La pierre symbolique






















Sous la première pierre du Casino de 1854, Durand-Morimbau avait fait sceller ce texte :


“En posant cette pierre sur les dunes actuellement désertes de Cabourg, je ne pense pas seulement poser la première pierre d’une grande exploitation, mais en voyant devant moi, d’un côté, la plus belle plage qui soit en France, et de l’autre cette magnifique vallée d’Auge, l’une des plus riches du Calvados et de la Normandie, je proclame hautement et avec orgueil cette conviction qui m’anime que je scelle la première pierre d’une Cité nouvelle qui reliera bientôt Cabourg à Dives, et deviendra l’une des villes les plus florissantes du Département”.


L’émergence du logement saisonnier



















Si Cabourg suscite d’emblée l’engouement de ses visiteurs, la station est à ses débuts confrontée à un grave problème structurel : l’absence de logements. C’est pourquoi le Grand Hôtel de la Plage sort de terre en 1861, construit “dans une magnifique position, sur le bord de la terrasse de la mer, entre le Casino et l’établissement de bains. Il offre un aspect monumental et tout le confort possible, beaux appartements et chambres simples. Prix modérés : en 1868 pension tout compris : en uillet 10 F le 1er, 9 F le 2ème, 8 F le 3e ; en août le 1er : 10-15 F, au 2e 12 F, au 3e 10 F ; en septembre : 10, 9 et 8 F : 150 chambres depuis 2 F, bougie 50 c, déjeuner 2,5 F, dîner 3,50 F. Écuries et remise ; communication directe avec le Casino et les Bains...”

En 1881, un bâtiment neuf le complète. Son rez-de-chaussée est occupé par des boutiques de tout genre. Puis, devenu propriétaire, Charles Bertrand fera reconstruire le Grand Hôtel, inauguré en juillet 1907. L’édifice est plus vaste et plus attrayant que l’ancien. Sa salle de restaurant possède de larges baies vitrées qui donne sur ladigue-promenade. C’est l’aquarium que décrit Proust dans “Les jeunes filles en fleurs.”

Le Grand Hôtel a donc sa clientèle, aisée. Parallèlement, une infrastructure hôtelière se développe progressivement.

D’autres estivants ont fait construire des villas où ils ont recréé un cadre de vie confortable. Mais qu’en estil des autres, de ceux qui disposent de moyens moins

conséquents ? Il leur reste la pension de famille ou la location, dont le prix varie en fonction de la prestation. Ainsi, vers le milieu du Second Empire, à Cabourg “Une maison de cinq chambres, salon, salle à manger, jardin et écurie revient en moyenne à 800 francs pour la saison… tandis qu’à Deauville les villas se louent de    2 000 à 5 000 francs”. Mais les habitants comprennent le bénéfice qu’ils peuvent tirer de ce commerce et les prix flambent vite.



Marcel Proust et Cabourg-Balbec

























C’est son asthme sévère qui conduisit pour la première fois Marcel Proust à Cabourg. Il n’avait que dix ans. Puis, quelques années plus tard, il y revint et y séjourna à rythme régulier, jusqu’à la première guerre mondiale.


Son lieu de villégiature n’est autre que le Grand Hôtel, où il loge dans une petite chambre avec l’électricité, le chauffage central et une isolation phonique. Ce Grand Hôtel le fascine. Il est à ses yeux semblable à “un vaste aquarium contenant toutes sortes de poissons ou de mollusques curieux”. La salle à manger lui fait penser à “un immense et merveilleux aquarium devant la paroi de verre duquel la population ouvrière de Balbec, les pêcheurs et aussi les familles de petits bourgeois invisibles à l’ombre, s’écrasaient au vitrage lumineux d’un aquarium, regardant les êtres se déplacer dans la clarté.”

A Cabourg, il soigne son asthme, il se promène, il observe. Il écrit aussi “A l’ombre des jeunes filles en fleurs”,où il y décrit Cabourg sous le nom de Balbec et évoque les mouvements de marée : “…le soleil me désignait au loin d’un doigt souriant ces cimes bleues de la mer qui n’ont de nom sur aucune carte géographique, jusqu’à ce qu’étourdi de sa sublime promenadeà la surface retentissante et chaotique de leurs crêtes et de leurs avalanches, il vint se mettre à l’abri du vent dans ma chambre.” Cabourg-Balbec, terre de guérison mais aussi d’inspiration pour cet illustre écrivain qui y a laissé à jamais gravée son empreinte.


“Je suis allé à Cabourg, où le souvenir de maman, qui continue à me bien guider, me conduit.” (Lettres à Madame Catusse).


“Ayant appris qu’il y avait à Cabourg un hôtel, le plus confortable de toute la côte, j’y suis allé. Depuisque je suis ici, je peux me lever et sortir tous les jours, ce qui ne m’était pas arrivé depuis six ans…” (Lettre à Madame de Caraman-Chimay - Août 1907- Grand Hôtel).


“En somme, j'avais bien peu profité de Balbec, ce qui ne me donnait que davantage le désir d'y revenir”.(A l'ombre des jeunes filles en fleurs).


“J'ai rencontré sur la digue de Cabourg Lucy Gérard. C'était un soir ravissant où le coucher du soleil n'avait oublié qu'une couleur : le rose. Or sa robe était toute rose et de très loin mettait sur le ciel orange la couleur complémentaire du crépuscule. Je suis resté longtemps à regarder cette fine tache rose, et je suis rentré, enrhumé, quand je l'ai vue se confondre avec l'horizon à l'extrémité duquel elle fuyait comme une voile enchantée.” (Lettre à Louisa de Mornand - Août 1908).













  

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Météo Cabourg
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